17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 06:16
Esotérique

Esotérique

Avant d'être l'étalon améliorateur que l'on connait, Danehill Dancer  a été sur les pistes un excellent 2 ans réalisant le doublé Phoenix et National Stakes. Il a été ensuite battu par Alhaarth dans les Dewhurst. Par contre il sera un 3 ans décevant, devancé nettement par Anabaa dans la July Cup et le Maurice de Gheest, et un modeste avant dernier dans la Poule d'Essai.

 
Comme étalon,  il a commencé en 1998 chez Coolmore comme un fils de Danehill devant faire ses preuves, ce qu'il fit assez rapidement avec Where Or When son premier gagnant de groupe 1 et avec Choisir l'année suivante.
De sa famille aux fortes ramifications dans l'hémisphère Sud, il est lui de son coté de la lignée américaine de Lianga, celle qui conduira à Street Sense. Il aura également un frère cadet Colossus qui sera second du Robert Papin.

 
Son premier gagnant de Groupe 1 en France a mis du temps à venir. En effet, avec trente-huit partants, il a mis dix ans pour gagner son premier après avoir collecté quelques belles deuxièmes places dans les classiques avec Indesatchel dans la Poule d'Essai des Poulains, Tamazirte et Esotérique chez les pouliches, Planteur dans le Jockey Club et Duntle dans le prix Rothschild. Et ce sera
Esotérique qui lui apportera enfin son premier Groupe 1 français avec le Rothschild en 2014. 

 

Comme étalon, il n'a toujours pas gagné une de nos classiques et il ne pourra plus en gagner, aucun de ses rares et derniers produits nés en 2014 n'y ayant été engagés. Par contre, il a déjà gagné la Poule d'Essai des Poulains comme père de mère avec The Gurkha, et cette année, il a onze produits engagés, dont sept pouliches dans le prix de Diane, tout autant que Galileo, Danehill et Sadler's Wells, un signe que son influence en tant que tel devrait être durable durant la prochaine décennie, le nombre de ses filles talentueuses (notamment par Galileo, comme Chintz, Lillie Langtry, Aleagueoftheirown, Play Misty For Me et Remember When, les mères de The Gurkha, Minding, Alice Springs, Quest For Peace et Wedding Wow) étant important. Parmi les prochaines, on pourra compter sur Esotérique, Qemah, Legatissimo, Dancing Rain, Tamazirte, Beatrice Aurore, Kissable ou Jazzi top pour faire naître de futurs grands champions.

Comme continuateur, Mastercraftsman a deja prouvé sa capacité à produire l'excellence avec The Grey Gatsby et Kingston Hill. A Air Chief Marshal de l'imiter et à Planteur de marquer les esprits avec ses premiers 2 ans.

 

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 23:32
Arc de Triomphe : l'inégalé Sadler's Wells

Sur les produits des étalons ayant terminé dans les 5 premiers de l'Arc ces quarante dernières années, c'est incontestablement Sadler's Wells qui domine avec 2 gagnants (Carnegie, Montjeu) et 14 chevaux placés (dont Leggera, High Chaparral, Opera House, Sagara..) pour 43 partants.
Pourtant en 1989, ses deux premiers partants (In The Wings, invaincu, parti favori et  French Glory tous deux entraînés par André Fabre) ont commencé avec une performance très modeste. L'année suivante In the Wings fera nettement mieux en se classant quatrième. Puis ce sera deux belles places pour Opera House et Intrepidity en 1993, et enfin la première victoire en 1994 avec Carnegie.
Ensuite, de 1996 à 2004,  il y aura toujours un Sadlers' Wells dans les cinq premiers. Son dernier partant en 2010 (Pouvoir Absolu) terminera onzième.
En tant que père de mère sa domination sera toute aussi évidente avec pour 17 partants 2 gagnants (Sakhee, Workforce) et 10 placés (dont Flintshire, Youmzain et El Condor Pasa).

 

Derrière lui on trouve avec une victoire et cinq placés Danehill (avec 12 partants) et Galileo (avec 23 partants) puis Montjeu, Monsun, Riverman, Lyphard, Nashwan, Polish Precedent, Run The Gantlet et Cape Cross qui a réussi l'exploit avec ses 4 partants d'avoir deux gagnants (Golden Horn, Sea The Stars) et deux placés (Ouija Board et Behkabad). Mais au palmarès de l'Arc, l'étalon inégalé reste encore Bruleur et ses quatre victoires avec Ksar, Priori et Samos.

 

Derrière Sadler's Wells, parmi les meilleurs pères de mère, avec deux gagnants on trouve Miswaki (Dalakhani, Sea The Stars) puis parmi ceux ayant produit un gagnant et plusieurs placés, Darshaan avec Marienbard et six placés (High Chaparral, Sarafina..) Alleged avec Suave Dancer et quatre placés (Sulamani, Pride, Croco Rouge..) alors que tant que père il n'a pas réussi à placer l'un des ses sept partants, puis Top Ville (Montjeu, Egyptband), Shirley Heights (Solemia, In The Wings, Fame and Glory) et Danehill (Danedream, Highland Reel, Intello..). 

 

Mais s'il en est un qui mérite d'être signalé c'est bien le Wildenstein Sagace, le colosse aux jambes d'argile, car en plus d'avoir gagné l'Arc et après avoir été l'année suivante victime d'une rétrogradation sévère au profit de Rainbow Quest (alors qu'il lui avait héroïquement résisté) il sera le père de Saganeca qui, à 100/1, obtiendra une très belle cinquième place entre St Jovite et Dr Devious, et Sageneca sera celle qui pour Jean-Luc Lagardère aura failli produire deux gagnants d'Arc. Elle en produira un avec Sagamix (en devançant Croco Rouge, un fils de Rainbow Quest) et sera troisième avec Sagacity dans un Arc où Sakhee était inapprochable. Saganeca est aussi la grand-mère de Sageburg et Sagawara.
Dans la continuité de sa descendance de Saganeca, on pourra suivre cette année Le Grand Visir (Frankel) un poulain de 3 ans entraîné par William Haggas ou Sajjad (Siyouni) un poulain qui a débuté en même temps que National Defense.

 

Sinon quelques repères sur l'Arc :
Etalons ayant eu un gagnant avec un seul partant : Nureyev, Lomitas, Grand Lodge, Zamindar
Etalons cotés n'ayant eu qu'un seul partant mais avec un résultat modeste : Pivotal, Oasis Dream, Shamardal
Etalons avec de nombreux partants mais cherchant toujours une victoire : Monsun (15 partants) Dubawi (8 partants) 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 20:23
# Poules d'Essai des Poulains/Guinées

Si on compare le rating des 35 dernières éditions, la Poule d'Essai des Poulains ne supporte guère la comparaison avec les Guinées.
En effet pour la classique française, plus de la moitié des éditions ont un rating tout juste de niveau Groupe 1, et quatre éditions ont un rating très inférieur (notamment les éditions 2011-2012 qui ont failli l'entraîner vers la rétrogradation) soit plus du double des éditions anglaises dans le même cas (une seule édition vraiment très faible celle de 1987 avec le Hannon Don't Forget Me battant les modestes Bellotto et Midyan).

Pire encore, sur les dix dernières années, la totalité des lauréats de la Poule d'Essai ont seulement gagné 5 autres Groupes 1 en plus de la classique (soit l'équivalent du seul Daylami pour les années 1990-1999) alors que les lauréats des Guinées en ont gagné 31 (dont 15 pour Frankel et Sea The Stars). Sur cette période le rating moyen des Guinées est d'ailleurs supérieur de plus de 5 points  à celui de la Poule d'Essai, ce qui est énorme.

 

En fait si le rating de la Poule d'Essai est si moyen, cela est du principalement au fait que tous les bons 3 ans depuis les années 2000 sont des chevaux calibrés dés le départ pour des distances intermédiaires.  C'était le cas de Dalakahni, Rail Link, Lawman, Darsi, Vision d'Etat, Flintshire, Zambezi Sun, Bago, Sulamani et Act One. Et naturellement si la plupart de ceux-ci avaient gagné la Poule d'Essai, le rating en aurait été tout différent.  De plus, parmi les trois bons 3 ans, Shamardal et Le Havre ont arrêté leur carrière dés l'été et Lope de Vega a fortement déçu après son Jockey Club.

 

Sur une telle période, ce n'est pas le fait du hasard, Il y a donc bien une incapacité structurelle à faire évoluer de vrais champions de 1600 à 2100, de vrais champions qui, visant la première étape de la Poule pour aller hiérarchiquement vers les St James, le Jockey Club ou Jean Prat/Jacques Le Marois, les Eclipse/International puis Champion Stakes. Malheureusement, pour les bons 3 ans, le Eugène Adam placé début juillet permet aux chevaux avec des ambitions limitées ou même avec de vraies ambitions (cf Dubai Millenium, Dr Fong) de viser une cible facile. Après, on vise le prix Niel en pensant un peu à l'Arc.

Un tel constat permet de penser qu'une belle épreuve de Groupe 1 sur 2000-2100, une vraie belle étape pour aller sur les Champion Stakes, manque cruellement dans le programme français, une épreuve qui pourrait concurrencer les Irish Champion Stakes et avoir lieu le même jour que le Moulin de Longchamp.

 

L'année dernière, Almanzor avait le profil idéal pour être un des premiers à faire rétroactivement de la Poule d'Essai une grande édition. Mais son programme a été dés le départ sous-évalué du fait de son résultat dans le prix de Fontainebleau avec un passage par le prix de Guiche, car le fait qu'il n'ait pas une vraie capacité de miler reste à prouver.

Sinon, la Poule 2015 n'a pas été un si mauvais cru, si on considère la seconde place de New Bay derrière un Make Believe qui se révélera moins bon ensuite,  la participation d'Highland Reel (futur lauréat des Secretariat Stakes, King George et Breeders' Cup Turf)  tout deux ayant dominé ensuite le Jockey Club ainsi que l'excellent Muhaarar qui gagnera quatre Groupes 1 sur courtes distances.

 

Sur la première Poule à Deauville, celle-ci restera une édition très moyenne, malgré la victoire de The Gurkha lauréat ensuite des Sussex Stakes après avoir été second des St James puis orienté vers le haras suite à blessure, car pour ceux derrière lui qui n'ont pas pu le suivre certains ont quitté l'Europe (First Selection, George Patton) et d'autres ont un peu sombré (Dicton, Crazy Horse) et pour ce qui est du cas Zarak, incapable de gagner en France, il essaye de se refaire une santé à Dubai.

De la seconde, on attend désormais qu'elle mette à jour un vrai bon 3 ans entraîné en France capable affronter les anglais et irlandais dans les St James, en tout cas mieux que les deux derniers lauréats de la Poule d'Essai à les avoir tentés (Lucayan, Make Believe) dont les performances laborieuses n'ont rien fait pour rehausser le prestige de notre classique.

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 13:13
Goldikova

Goldikova

On s'interroge toujours beaucoup sur le fait que l'élevage français peine à résister face aux irlandais. Et globalement si on regarde l'évolution des quarante dernières années l'influence de l'élevage français (notamment sous l'angle des étalons ayant produit des gagnants de Groupe 1), on observe un relatif maintien, et depuis la disparition d'Anabaa et de Linamix, l'avènement de Siyouni, Le Havre et Kendargent, l'arrivée d'Intello, laisse à court terme espérer de pouvoir encore résister un peu face à Galileo, Danehill et leurs fils.

 

Ce n'est pas si loin,  mais dans les années 80-90,  la moitié des Groupes 1 étaient gagnés par des étalons stationnés aux Etats-Unis. C'était la grande époque des Nureyev, Caerleon, Danzig, Irish River, Habitat, Mill Reef, Mr Prospector avec des champions comme Miesque, Peintre Célèbre, Soviet Star, Librettist, Anabaa, Kingmambo, Hatoof, Behera...mais aussi et surtout avec quatre étalons français exportés aux Etats Unis (Lyphard, Riverman, Caro, Green Dancer) qui après avoir sailli en France pendant quelques années (de cette époque sont nés Three Troikas, Irish River, Detroit..) ont produit sur le sol américain Jolypha, Dancing Brave, Suave Dancer, Ski Paradise, Triptych, Green Tune. Au même moment l'Aga Khan vendait Blushing Groom celui qui sera 4 ans plus tard le père de Rainbow Quest. Soit cinq étalons produisant cinq lauréats d'Arc.
Face à cette hégémonie américaine, ce sont surtout les produits de
Sadler's Wells avec Danehill, Be My Guest, Darshaan, Sharpen Up et... Rainbow Quest (stationné en Angleterre) qui gagnaient nos Groupes 1 et pour les étalons français principalement ceux de Luthier puis de Linamix (un Arc en 1998 avec Sagamix)...

 
 
Après les années 2000 et jusqu'à ce jour, l'influence des étalons américains ne cessera de diminuer au profit des étalons irlandais avec l'incontournable et prééminent
Sadler's Wells puis son fils spirituel Galileo ainsi qu'avec Danehill. D'Angleterre, ce seront principalement Dansili, Dubawi, Pivotal, et Zamindar. De telle sorte que ceux-ci ont depuis  gagné quasiment les 3/4 quart de nos grandes épreuves, ne laissant que quelques miettes à Linamix et Anabaa (essentiellement grâce à la championne  Goldikova).
Imaginons que
Sadler's Wells ait été exporté aux Etats-Unis, alors l'évolution de l'élevage européen aurait été toute différente et Galileo ne régnerait pas maître incontesté depuis une décennie. Rappelons aussi que Galileo est issu d'une lignée allemande, celle d'Aster (Oleander) qui conduira à Aralia (Alchimist) puis qui sera la mère Asterblute, une jument ayant gagné les Derby et prix de Diane allemands après la Guerre. Pharis, le père d'Asterblute, était cet étalon Boussac qui produira Ardan (gagnant de l'Arc 1944) et qui fut capturé par les nazis en 1940, puis récupéré par Marcel Boussac en 1945, ce qui fait en quelque sorte de Galileo le descendant d'une fille illégitime. Et là encore, il s'en ait fallu aussi de peu qu'il ne naisse pas, Aster sa mère ayant été saillie l'année où Pharis est rentré au Fresnay-le-Buffard.

 

Concernant les cinq étalons américains cités, même si leur influence a décliné en France, il n'en est pas moins vrai que celle sur l'élevage international sera importante avec des successeurs comme Loup Sauvage, Bahri (puis Sakhee), Irish River, Dancing Brave, Cozzene, With Approval, Rainbow Quest, Rahy et Nashwan. Quelques-uns de leurs continuateurs seront aussi étalons en France comme Esprit Du Nord, Pharly, Sillery, Green Tune, Turgeon et Groom Dancer (qui était par Blushing Groom et d'une mère par Lyphard). 
Leur influence sera toute aussi importante si ce n'est plus en tant que père de mère en France avec Bering, Mendez, Kingsalsa, Gold Away, Septième Ciel, Indian Danehill, Goldneyev Spinning World, Lamtarra, Carnegie, Hector Protector et des championnes comme Occupandiste, Hatoof, Six Perfections et Goldikova.

Le cas d'école en la matière ce sera d'ailleurs Goldikova dont la mère Born Gold est par Blushing Groom, la grand mère Rivière d'Or par Lyphard et l'arrière grand-mère Gold River par Riverman (née en France), soit le fruit sur trois générations de poulinières nées de trois étalons exportés aux Etats-Unis, dont deux par la famille Wertheimer.

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:11
Franz Schubert

Franz Schubert

Parmi  les engagés des Poules d'Essai, du Jockey Club et du Prix de Diane il y a aussi des chevaux qui se distinguent par un croisement qui a déjà produit par le passé de très bons chevaux. Le croisement entre un étalon et la fille d'un autre étalon a souvent cette capacité à reproduire l'excellence plus souvent que pour d'autres. Combinaison de courants de sang qui s'améliorent mutuellement.

Le cas le plus probant est pour les deux chefs de race Galileo et Danehill (près de 150  gagnants de G1 à eux deux..). Cette simple constatation peut paraître une évidence même si le fait que Galileo, ne rencontrant la plupart de temps que des poulinières black typées, favorise aussi l'émergence  de produits forcément en nombre supérieur à la normale,
Cette année dans les engagements, pas moins de huit produits issus de Galileo avec une mère par Danehill (comme ceux de Frankel, Highland Reel, Intello....)

Parmi les chevaux issus de croisements porteurs certains ont déjà prouvé leur qualité.
C'est le cas avec trois poulains d'André Fabre.
Par Dansili d'une mère par Sadler's Wells comme les deux championnes Passage Of Time et The Fugue,
Franz Schubert, un neveu d'Anabaa Blue, a gagné facilement son maiden.
Par Shamardal d'une mère par Linamix comme Sagawara,
Graphite un gris à panache blanc a fait une belle fin de course sur 1800, c'est un frère de Fairly Fair placé dans le Greffuhle et un neveu du Lagardère Fair Mix lauréat du prix Ganay.
Par Galileo d'une mère par Danehill Dancer comme Minding et The Gurkha,
Aim True a gagné son maiden sur psf.

 

En Angleterre, pour W.Haggas, par Cape Cross d'une mère par Dubai Destination comme l'Arc Winner Golden Horn, Across Dubai a gagné facilement à Lingfield sur psf, famille de l'excellent Luso deux fois lauréat du Hong Kong Vase, souche Volterra de Sweet And Lovely.
Par Dubawi d'une mère par Darshaan comme le champion Al Kazeem,
Coronet est une Gosden invaincue qui a devancé l'autre Gosden Cunco, celui qui n'a pas réussi à se placer dans le Critérium de Saint-Cloud. 
Pour John Gosden également, par Oasis Dream d'une mère par  Pivotal comme Cladocera,
Dreamfield un poulain invaincu a montré une certaine classe, notamment lors de ses débuts sur 1200. C'est un fils d'Izzi Top lauréate des Pretty Polly Stakes et du Jean Romanet. Famille proche des deux champions Opera House et Kayf Tara.
Pour John Bolger, par Smart Strike d'une mère par Danzig comme de trés bons chevaux US (Smart Bid, Soaring Free),
Zorion a montré un très net potentiel en gagnant facilement sur le petit hippodrome de Roscommon.
Et
Frontispiece, pour la Reine en Angleterre un poulain gagnant de son maiden par Shamardal d'une mère par Danehill Dancer comme Aljazzi, c'est la famille de Phantom Gold et de Flight Of Fancy, 


Du côté de quelques inédits
Parabellum un poulain par Dubawi d'une mère par  Montjeu comme Journey (Shirley Heights 3x4) la fille de Montare lauréate des Champions Fillies & Mares Stakes.
Ringleader un fils de Banks Hill par New Approach d'une mère par  Danehill  comme le bon stayer Nearly Caught.
Literary Society un poulain par Pivotal d'une mère de Dansili comme Winsili (Nassau Stakes) c'est le deuxième produit d'Immortal Verse.
Deux pouliches par Sea The Stars,
Quamoclit pour le Haras de la Perelle d'une mère par Monsun comme Sea The Moon, c'est une soeur de Mille et Mille, et Baiyouna une Aga Khan d'une mère par Darshaan comme Shamkiyr, c'est une soeur de Bayrir un gagnant des Secretariat Stakes.
Et bien sûr
Atomique la propre soeur d'Intello par Galileo d'une mère par Danehill...

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